Les 4 qualités pour Savoir se positionner

Il est parfois difficile de prendre une position. Effectivement, notre conditionnement c’est à dire la façon dont nous avons été élevés.ées, dont nous avons été réprimandés.ées aussi ou même congratulés.ées, affecte notre qualité de positionnement. Il y a comme des expressions que nous avons tous entendues, retenues et parfois suivies comme « Tais-toi et mange » ou « tu ferais mieux de te taire plutôt que de dire ça » ou encore « Tourne sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler »voire même « Dis pas ça » …

Ces injonctions peuvent être très encrées et menées la vie dure à leur hôte.

En général, on arrive à se positionner quand plus rien ne va plus, quand les limites ont été dépassées. Savoir dire NON aux autres c’est avant tout dire OUI A SOI

Tant que nous donnons du pouvoir aux autres, nous nous dépossédons du notre et de notre capacité d’action. 


Le positionnement c’est :

  • Identifier ses besoins
  • les nourrir en toute bienveillance vis-à-vis de soi ET des autres. 

Savoir dire non, c’est être déloyal à son système éducatif, à son conditionnement pour être loyal à sa propre souveraineté.

Se positionner ce n’est pas être vindicatif et parler dans la colère. La colère monte quand justement je n’ai pas su exprimer ce que je pensais ou ressentais au sujet d’une situation. Et comme la nature a horreur du vide le manque de positionnement des ceux qui se soumettent engendre le sur positionnement des dominants. 

Et l’équilibre se trouve à mi-chemin entre les deux, en faisant preuve de courage pour oser dire sa vérité. En général les changements s’opèrent par le choc ou la répétition, quand j’en ai assez d’une situation, j’ai le choix de la changer à tout moment. 

C’est pour toutes ces raisons qu’il est intéressant d’acquérir les 4 qualités suivantes :

LE COURAGE

  • Pour exprimer sa vérité surtout lorsqu’on n’a pas l’habitude de le faire.
  • Cela demande de sortir de sa zone de connu, d’oser faire, de dépasser une peur qui n’existe que dans la tête

L’EXPOSITION

  • S’exposer  en montrant ce qu’on veut vraiment
  • L’exposition permet notre self de se sentir fière. Parce que nous avons osé, nous prenons le risque que les autres connaissent notre point de vue. J’accepte alors la possibilité de me sentir jugé.e. Suis-je prêt.e à prendre le risque d’être visible ?

LE DISCERNEMENT

  • Le discernement pour enfin dire les choses lorsque celles-ci ne nous conviennent plus
  • Le discernement permet d’agir avec justesse en évitant de s’emporter dans des colères ou au contraire en se laissant manipuler par d’autres personnes.

LA PRESENCE

  • la présence pour écouter son intuition
  • La présence est cet état de calme intérieur et d’acuité qui nous permet de répondre avec justesse lorsqu’une situation (ou une personne) réclame notre attention. Je suis présent.e dans mon corps et non dans ma tête pour entendre mes besoins, mes envies, mes idées et les exprimer clairement.

Acquérir ses qualités permet de reprendre son pouvoir personnel pour être libre de faire ses propres choix en fonction de ses propres aspirations, de ces propres besoins. Nos ressentis sont là pour nous orienter. Notre intuition est là pour nous guider dans nos choix.


Passer de la Réaction à la Création

4 avantages à changer d’états d’esprit et faire avancer une situation en fonction de la solution

Nous avons l’habitude encore trop répandue de réagir face à un problème et de ne regarder que le problème. 

Une autre alternative, un autre paradigme, une autre façon de penser (panser) est de vibrer depuis la solution. 

Les avantages sont plus larges : 
Lorsque je réfléchis à partir d’une solution, je monopolise la partie du cerveau qui utilise la créativité et non le cerveau reptilien de survie. En gros je lâche les émotions de survie, désagréables qui m’enferment au profit d’émotions plus porteuses. 

4 Avantages : 

1.       J’accède à des espaces de solutions plus nombreuses, je m’offre un champ des possibles plus importants
2.       Je suis dans l’échange et la collaboration au lieu d’être dans la souffrance et la victimisation
3.       Je suis dans le mouvement de la création au lieu de rester bloquer dans le jugement
4.       Je nourris mes besoins en les exprimant. Si l’autre n’est pas en mesure d’y répondre, l’idée est de trouver un compromis qui nourrisse les besoins de chacun. Le jugement de l’attitude de l’autre ne nourrit pas la relation, tout ce qui n’est pas nourrie finit par mourir… ! Gardez en tête de nourrir une relation pour qu’elle perdure.

En tant que dirigeante de ma société je suis amenée à trouver de nouvelles opportunités de travail. J’ai été amenée à me rapprocher d’un cabinet de consultants qui accompagne les entreprises dans la conduite du changement. Un partenariat avec ce cabinet est possible que si je suis certifiée à la méthode qu’ils utilisent pour accompagner leurs clients. 

Exemple de façons de REAGIR face à cette situation selon ces propres croyances : 
–       Je m’effondre en larmes, je m’insurge de colère, je rentre dans un rôle de victime en protestant contre ce cabinet. « Il faut que me forme à cette méthode… » « Je ne suis pas assez bien puisque je n’ai pas la bonne certification  …»  
–       CONSEQUENCES : Je diminue mon estime de moi en pensant que le problème vient de MOI …

Et si le problème n’était pas Moi… mais l’endroit qui n’est pas adéquate.

Exemple de façons de VIBRER à partir de la solution : 
–       J’ai le choix de penser que ce cabinet n’est pas celui où je peux exploiter mon art de coacher.
–       Je peux rechercher d’autres opportunités professionnelles où les compétences que j’ai actuellement conviennent parfaitement pour leurs besoins. 

Nous avons chacun des compétences, des qualités qui font que nous avons une expertise à offrir, un rôle adéquat à jouer sur terre. Reste à trouver les partenaires professionnels adéquates.

Ce point de vue est valable dans n’importe quel domaine de notre vie. 

J’accompagne la transformation intérieure pour faire en sorte que les relations dysfonctionnelles trouvent des solutions … en pensant out of the box. 

De l’Amélioration Continue à la Culture du Changement Part 2

La situation actuelle oblige les entreprises à  composer face aux changements incessants de l’extérieur. Une entreprise dont la structure interne est stable et en constante régénération est une entreprise qui a créée une culture du changement.

La réussite d’une entreprise réside dans sa capacité à faire confiance en ses équipes afin d’insuffler cet élan régénérateur.

Généralement, l’organisation soutient peu les employés dans la zone de création de valeur à savoir l’endroit où la valeur est crée à l’attention du  client. Les employés sont soumis à exécuter leur travail, that’s it.

Dans l’inconscient collectif le rôle du manager, jusqu’au rôle du PDG,  voit dans leur symbolique cette autorité comme étant la seule qualifiée pour donner des réponses à tous  les problèmes de la structure.

  • D’un point de vue « Equipes », voyez ici le prisme « manager qui a réponse à tout », « il sait lui, c’est le chef », « il est payé pour résoudre les problèmes », « moi je ne suis pas payé pour penser »…
  • D’un point de vue « Manager », voyez le prisme manager : « je ne sais pas tout sur tout », ou au contraire « ils feront comme j’ai dit », « après tout c’est moi qui décide, c’est mon rôle » …

> La culture de changement passe aussi par le changement des mentalités des équipes tout comme celles des têtes pensantes. Toutes personnes avec un cerveau est capable d’apporter des idées face à un problème, spécifiquement quand cette personne est confrontée à la réalité du terrain de manière quotidienne… responsabiliser, fédérer, faire prendre des initiatives.

La réussite d’une entreprise réside dans la manière dont les employés font leur travail. Tout se joue dans l’invisible. C’est la confiance que la direction porte à ses employés pour créer de la valeur directement à ses clients que réside la clé de la transformation.

Cela demande à l’organisation de partager la vision du business, de changer d’état d’esprit et de comportements, de changer quelques habitudes aussi et d’en acquérir d’autres pour entrer dans le cercle vertueux de l’Amélioration Continue.

Lorsque le manager (et les équipes) a un mindset orienté « bienveillance« , qu’il crée de la valeur autour de lui en faisant confiance à ses équipes, qu’il mesure les évolutions, qu’il communique judicieusement sur les objectifs business, va sur le terrain pour les encourager, identifier les problèmes éventuels et apporter de la valeur à ceux qui en crée directement auprès des clients c’est toute la structure qui bénéficie et au final le client qui est mis en valeur.

Le changement s’installe alors dans l’ensemble de la structure pour le plus grand bénéfice de tous.

La transformation intérieure d’une structure ou d’un être humain revient à peu près à la même démarche. Il s’agit :

  • Identifier le dysfonctionnement,
  • Comprendre pourquoi il est présent,
  • Trouver un levier correcteur, identifier une solution et partager des idées,
  • Se mettre en action, agir, regarder le résultat obtenu et répéter pour faire de ce levier une nouvelle habitude,
  • Cultiver cette culture du changement en continuant d’identifier des problèmes, de comprendre, de résoudre, de se mettre en action et ainsi de suite.

Une structure qui ne remonte pas de problèmes est une structure qui n’évolue pas et qui finira à terme par se scléroser. Le mouvement c’est la vie et la vie est faite de changements. Pour être et travailler dans un environnement sain, bienveillant et en harmonie avec l’expérience client, mieux vaut être confortable avec le changement. C’est là où j’interviens.

Bienvenue dans l’Amélioration Continue ou la Culture du Changement.

Le Lean Management ou l’Amélioration Continue – Part 1

Le Lean est un mot anglais qui veut dire maigrir. Plus symboliquement je pourrais dire que le Lean c’est se dépouiller. Se dépouiller de ce qui ne sert plus, de ce qui est devenu inutile. C’est aussi arrêter ou limiter les gaspillages. La méthode du Lean Management ou l’Amélioration Continue vise l’excellence opérationnelle au quotidien en rendant à la fois l’expérience client exceptionnelle et en faisant en sorte que toute la structure soit entièrement dédiée à cette incroyable expérience client.

L’excellence opérationnelle c’est comme placer de manière adéquate, appropriée et adroite, des pierres les unes au dessus des autres et faire en sorte que l’ensemble tienne en harmonie et en élégance.

La structure représente l’ensemble des personnes travaillant dans l’entreprise mais aussi tous les savoir-faire et savoirêtre qui s’y trouve.

  • Est-ce que la structure est organisée pour rendre l’expérience client incroyable ?
  • Est-ce que les compétences des employés correspond aux exigences de la clientèle de luxe ?
  • Est-ce que l’état d’esprit du gérant ou des employés est orienté pour satisfaire l’expérience client ?
  • Les processus sont-ils fluides, existe -il des dysfonctionnements majeurs/mineurs qui empêcheraient une expérience client digne de ce nom ?
  • Comment est gérée la communication à l’intérieure de la structure toujours pour être au plus prêt des besoins des clients ?
  • et enfin, l’expérience client elle-même est-elle comprise par toute la structure, que désirent réellement les clients, quels sont leur attentes de base, leur « nice to have », savez-vous ce sur quoi ils ne tergiversent pas … ?

Aujourd’hui la période, assez particulière, que nous vivons oblige les établissements du luxe à rester dans l’excellence opérationnelle mais pas que. Pour rendre un service incroyable au client, l’équipe doit être au meilleur d’elle-même. Pour donner le meilleur de soi, l’idée est d’être bien, de se sentir engagé.e, de se sentir soutenu.e dans les moments difficiles, d’avoir aussi une certaine latitude d’initiative afin de se sentir fière de ce qu’on donne pour le bien être de l’autre.

Le coaching en entreprise, c’est comme le coaching personnel, l’idée est d’être en constante évolution pour au final vivre une vie heureuse, n’est-il pas ? Evoluer c’est avoir le courage de regarder ce qui est dysfonctionnelle dans notre structure (l’entreprise ou le corps), de se mettre en action avec conscience, lucidité et bienveillance pour résoudre ce qui bloque.

Je suis Coach professionnelle (et personnelle) et j’accompagne les métiers du luxe dans leur transformation intérieure pour faire en sorte que l’Amélioration Continue soit dans le quotidien de chacun et mis au service de l’expérience client tout en prenant en considération les problèmes des équipes.

S’épanouir dans son travail est aussi important que de s’épanouir dans sa vie personnelle et tout cela pour le bien être de chacun.

L’amour

L’Autre n’a pas le pouvoir de briser mon coeur, c’est moi qui laisse l’autre le briser. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
Je ne te donne pas mon coeur, je te fais de la place dans le mien. La nuance est fondamentale. ⠀⠀⠀⠀⠀
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Te donner mon coeur voudrait dire que je te donne l’entière responsabilité de faire de moi ce que tu veux au risque de le briser si tu en as envie.⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
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Te laisser une place dans mon coeur c’est te donner la responsabilité d’y entrer si tu en as envie et d’y rester si tu t’y sens bien. A moi de t’offrir la meilleure place et de veiller à ce que cet écrin soit traité comme il se doit. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀

C’est le principe de on-off. Il n’est pas possible d’être en même temps dans la souffrance et dans l’amour. L’amour est contacté dans l’espace du moment présent. Le moment présent est le seul endroit où règne l’amour. Vous savez que vous êtes dans le moment présent quand vous êtes dans l’amour de vous. L’amour est la nourriture de l’âme.⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
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Dans cet endroit l’EGO n’y a pas sa place. Ce que lui aime c’est : ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
– soit revenir dans le passé sous forme de souvenirs mélancoliques, tristes…⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
– soit en imaginant un futur plus ou moins idéalo-catastrophique !
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En revenant dans son corps et non plus dans sa tête, on quitte son drame et on revient dans l’amour et le moment présent.⠀

L’amour c’est un état d’être. Aimer l’autre ou soi-même est un apprentissage quand on n’a pas reçu de modèle familial d’amour. Les enfants nous montrent ce qu’est d’aimer. Et nous, parfois ou souvent, nous les modelons pour qu’ils soient comme nous sans forcément se soucier de ce qu’ils pensent ou ressentent. Nous faisons cela sur nos enfants et notre chéri-e. Et ce qui engendre des disputes c’est le non amour de l’autre dans notre coeur parce que notre coeur est fermé pour cause de souffrance passée.⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
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Dans les situations de conflit, exprimer des besoins et non des reproches. Quand j’exprime un besoin je me donne de l’amour quand j’exprime des reproches je ferme mon coeur à moi et à l’autre. ⠀

Alors on va pas se mentir, nous sommes sur terre pour guérir les blessures de notre âme. Et ça c’est un job à plein temps de toute une vie. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
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Mais Sandrine comment est-ce que je les détecte ? ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
Une blessure arrive quand je réagis à une situation. Quelqu’un me dit quelque chose et je suis dans la réaction. Je me mets en colère, je deviens triste, énervé-e, j’utilise n’importe quelle émotion « souffrante ». Là … tu sais que c’est ton EGO qui parle ! Il te fait revivre une situation déjà vécue avec « papa » et « maman ». L’univers t’envoie cette expérience, ce cadeau, pour te permettre de guérir ta blessure. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
Bon, comment ça le cadeau ne se voit pas de suite ;)⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
Va un peu plus loin que la situation apparente, lorsque tu as une émotion « souffrante », regarde :⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
– ce dont tu as besoin⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
– ce que tu reproches à l’autre en général c’est ce don tu as besoin⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
– car tu es entrain de revivre la même scène que lorsque tu étais petit-e.⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
– Regarde ton enfant intérieur car il a besoin de l’amour de papa et maman sauf qu’ils ne sont plus là. A TOI maintenant de nourrir ton enfant intérieur de cet amour qui lui manque là maintenant. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
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ET CET AMOUR NE PEUT SE DONNER QUE DANS LE MOMENT PRESENT.

La chose la plus importante à dire

J’ai vécu dans une famille avec des parents très aimants. Mes parents s’aimaient profondément mais ne montraient pas forcément leur amour, pas de bisous ni de mots tendres donnés ou exprimés en public ou même au sein de la famille. Je savais que j’étais aimée sans vraiment l’avoir entendu mais au fond de moi je le savais. Quand j’ai rencontré le père de mes enfants, je me souviens que par fierté, mal placée mais c’est ainsi, je ne voulais pas être la première à dire « Je t’aime ». A époque je pensais que c’était une marque de faiblesse, de vulnérabilité. Cet homme, mon homme d’alors, a eu l’intelligence de me le dire, de me montrer le chemin de l’amour en toute sécurité, en toute authenticité et franchise. Dès lors je n’ai cessé de le dire, à mes enfants, à ma famille, à mes amis-es, ma mère mais malheureusement pas mon père. Il est décédé, quand j’étais adolescente et à cette époque je reproduisais le schéma familial, ne pouvant pas dire ces simples mots

Dire ces mots c’est exprimer tout l’amour pour une personne. C’est lui dire j’aime être avec toi, j’apprécie ce que tu es, je chéris les moments que nous passons ensemble.

De part notre éducation et nos expériences de vie aussi nous avons plus ou moins de difficultés à les prononcer. D’ailleurs certains répondent « idem » ou « moi aussi » ou « tu le sais bien pourquoi tu veux que je te le dise ». Ce qui est intéressant est d’aller chercher pourquoi ils utilisent tous ces subterfuges pour ne pas dire ces trois mots ultra puissant qu’un bas synonyme ne peut égaler.

Pourquoi l’amour fait peur ? Pourquoi une personne se sent-elle étouffée dès qu’elle reçoit « trop » d’amour ? Peut-on recevoir « trop »d’amour ? On en revient toujours à la même chose : nos perceptions ! Elles sont liées à notre éducation et nos expériences de vie qui font que chacun interprète à sa manière ce qui est dit et vu. Chaque personne n’est pas capable de donner et de recevoir la même quantité d’amour, c’est ainsi.

Dire JE T’AIME. Il n’y a aucun conséquence à prononcer ces mots. Lorsque ces mots sont dits avec le coeur, la puissance de cette vibration guérit tous les maux.

Souvenez-vous lorsque vous êtes amoureux : on se sent invincible, les problèmes coulent sur nous comme l’eau glisse sur une peau huilée de coco après un excellent massage. L’amour guérit tout, se sentir aimé-e est ce que chacun d’entre nous recherche inconsciemment. Rendons-le conscient en disant simplement à son chéri, à sa chéri, à son fils, à sa fille, à sa mère, à son père, à toute personne qui nous est chère dans notre coeur, que cette personne soit encore parmi nous ou ailleurs :

JE T’AIME

Le regard est le miroir de l’âme

Simplement il la regarde. Il se noie dans le bleu océan de son iris. Le temps est comme suspendu, il ne s’égraine plus le long de la paroi de ce socle en cristal. Plus rien n’existe autour d’eux juste cette bulle d’amour, une bulle d’énergie cosmique créée à partir d’un regard. 

Elle se tient droite, assise en lotus telle une déesse se tenant devant son alter ego. Il se tient droit dans la même position fier d’être devant le féminin sacré. L’intensité de leur regard suffirait à se dévoiler. Ils sont là, juste là. Il la regarde dans toute sa beauté. La beauté de cette femme est révélée par le regard sublimant de cet homme. C’est parce qu’il la voit avec des yeux d’amour qu’elle est aussi splendide. Les yeux sont le miroir de l’âme. Par cette intensité, ils créent leur univers dans lequel les corps vont danser aux rythmes des mains dans la douceur du toucher. Le toucher du regard est une expérience divine que seul un explorateur adepte des chemins particuliers est capable d’empreinter. Ils se contemplent et reconnaissent en chacun d’eux toute la beauté de leur être. Ils s’honorent en se saluant et en reconnaissant l’être divin dans l’autre. La bulle est alors formée. Cet univers où règne l’amour, la sérénité et le respect vient d’éclore.

Se regarder profondément est comme une méditation. On plonge à corps perdu dans ce regard où il devient vitale de s’y baigner.

Elle se sent nue, vulnérable face à ses yeux bleus d’un bleu qu’on en voit dans les lagons des archipels hawaïens. Le coeur s’accélère, les émotions arrivent.

Ils se voient, enfin.

Ils se revoient, en fait.

La connexion est faite. 

La connexion est prête.

Les obstacles sont là pour nous faire grandir

Un Obstacle, une Difficulté, un Frein, un Emmerdement, le Bordel, le Chaos… appelez-les comme vous voulez. Ce sont toutes ces situations où tout part en vrille ! Et on se dit « mais c’est pas possible , mais qu’est-ce qui se passe là !? »-

Il se passe tout simplement que la vie nous oblige à faire des choix, à nous positionner pour atteindre ce qu’on veut vraiment mais dont on n’a pas forcément conscience. C’est notre âme qui nous parle. Quand on ne l’entend pas, alors elle parle plus fort…

Notre âme nous souffle « Sors de ce bourbier, positionne-toi, exprime-toi, dis ce que tu ressens, ce que tu penses, ce que tu veux, dis-lui que tu n’es pas heureux-se, dis-lui que tu as mal, dis lui ce que tu veux vraiment ! Affirme toi, affirme qui tu es, affirme tes goûts, affirme tes valeurs, montre lui qui tu es, pour qu’il t’aime pour ce que tu es et non ce que tu fais.

Notre EGO accuse les autres de notre malheur, critique, relativise, trouve des excuses, se plaint, joue la victime, le sauveur ou le persécuteur. L’enfer, c’est les autres forcément !

Quand on se dispute, on exprime souvent des reproches avec le TU qui tue parce qu’on ne sait pas faire autrement :

« TU ne m’aimes plus, J’suis sûr que TU as une maîtresse, TU n »es qu’un xxxx …… »

Alors que d’exprimer des besoins est beaucoup plus valorisant pour soi et l’autre…

« JE suis triste car JE me sens délaissée quand tu rentres tard du travail…  »

mais on est incapable de faire autrement, on n’a pas appris la grammaire des émotions…

Les conflits sont une opportunité d’exprimer ce qu’on veut vraiment. au lieu de déverser son fièle sur l’autre, pour le diminuer, pour lui faire autant de mal voire même plus que ce qu’il/elle nous a fait subir. Nous le/la rabaissons pour le/la mettre à notre petit niveau, à la petite image que nous avons de nous.

Dans le CHAOS ne pas surenchérir mais se Dire STOP à haute voix, S’ARRETER … POUR DE VRAI … et RESPIRER.

La respiration est comme la brise qui vient dissoudre les nuages noirs de nos pensées. Quand on est en colère la connexion du canal « lucidité » est coupée. C’est le cerveau grégaire qui prend le relai, il est en mode survie, en mode ATTAQUE ou FUITE.

Respirer c’est retrouver doucement sa lucidité. Le souffle c’est la vie. Prendre le temps de comprendre ce qui arrive, le temps de décoder la situation. Qu’est ce que je ressens ? Quelle partie de mon corps est contractée ? Si je suis en colère que m’apprend-elle ? Où n’ai-je pas été entendu ? Quelle blessure révèle-t-elle, injustice ou trahison … ?

Puis vient le temps de la réparation. Le bateau ne peut être réparé tant que la tempête fait rage. C’est uniquement que lorsque la mer intérieure de nos pensées et de nos émotions est calme que la raison devient le disciple du coeur.

Une décision prise par peur, doutes, colère … n’engendrera que des conséquences négatives et désagréables.

On ne sort grandi d’un conflit que lorsqu’on prend des décisions avec sérénité, amour et respect pour soi.

Dans tous les cas, il n’y a que moi qui vis avec les conséquences de mes décisions. Vaut mieux faire ses choix en toute conscience.

Les trois filtres de Socrate

On raconte que Socrate avait trouvé une stratégie intéressante pour éviter de prêter l’oreille à des médisances. Un jour, quelqu’un vient le trouver et lui dit :

– Sais-tu que j’ai appris une nouvelle qui concerne ton ami !?

– Attend un instant, répond Socrate, avant de transmettre une nouvelle, je voudrais qu’elle passe le test des trois filtres. Tout d’abord celui de la vérité :

As-tu vérifié si ce que tu me racontes est vrai ?

-Non je l’ai seulement entendu dire.

-Alors prenons le deuxième filtre : celui de la bonté.

Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

-Non, pas du tout, il paraît qu’il a mal agit !!!

-Ainsi tu veux me raconter de mauvaises choses sur mon ami et tu n’es même pas sur que ce soit vrai. Il reste encore le filtre de l’utilité :

Est-ce utile pour moi de savoir ce qu’a fait mon ami ?

-Pas vraiment…

-Alors, conclut Socrate, si ce que tu veux me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, pourquoi me le faire savoir ? D’ailleurs, toi aussi tu ferais mieux de l’oublier.

Cette petite histoire illustre très bien notre façon de fonctionner depuis. Spécifiquement aujourd’hui où l’information va très vite, prêtons attention à notre manière de penser, à notre manière de transmettre une information, à notre manière de communiquer…

Les trois filtres de Socrate est juste une manière différente de tourner sept fois sa langue dans sa bouche : l’information que je veux donner est-elle vraie, utile et bienveillante ? Quelle est l’intention derrière mes paroles … ?