Derniers Articles

J’ai vécu dans une famille avec des parents très aimants. Mes parents s’aimaient profondément mais ne montraient pas forcément leur amour, pas de bisous ni de mots tendres donnés ou exprimés en public ou même au sein de la famille. Je savais que j’étais aimée sans vraiment l’avoir entendu mais au fond de moi je le savais. Quand j’ai rencontré le père de mes enfants, je me souviens que par fierté, mal placée mais c’est ainsi, je ne voulais pas être la première à dire « Je t’aime ». A époque je pensais que c’était une marque de faiblesse, de vulnérabilité. Cet homme, mon homme d’alors, a eu l’intelligence de me le dire, de me montrer le chemin de l’amour en toute sécurité, en toute authenticité et franchise. Dès lors je n’ai cessé de le dire, à mes enfants, à ma famille, à mes amis-es, ma mère mais malheureusement pas mon père. Il est décédé, quand j’étais adolescente et à cette époque je reproduisais le schéma familial, ne pouvant pas dire ces simples mots

JE T’AIME

Dire ces mots c’est exprimer tout l’amour pour une personne. C’est lui dire j’aime être avec toi, j’apprécie ce que tu es, je chéris les moments que nous passons ensemble.

De part notre éducation et nos expériences de vie aussi nous avons plus ou moins de difficultés à les prononcer. D’ailleurs certains répondent « idem » ou « moi aussi » ou « tu le sais bien pourquoi tu veux que je te le dise ». Ce qui est intéressant est d’aller chercher pourquoi ils utilisent tous ces subterfuges pour ne pas dire ces trois mots ultra puissant qu’un bas synonyme ne peut égaler.

Pourquoi l’amour fait peur ? Pourquoi une personne se sent-elle étouffée dès qu’elle reçoit « trop » d’amour ? Peut-on recevoir « trop »d’amour ? On en revient toujours à la même chose : nos perceptions ! Elles sont liées à notre éducation et nos expériences de vie qui font que chacun interprète à sa manière ce qui est dit et vu. Chaque personne n’est pas capable de donner et de recevoir la même quantité d’amour, c’est ainsi.

Dire JE T’AIME. Il n’y a aucun conséquence à prononcer ces mots. Lorsque ces mots sont dits avec le coeur, la puissance de cette vibration guérit tous les maux.

Souvenez-vous lorsque vous êtes amoureux : on se sent invincible, les problèmes coulent sur nous comme l’eau glisse sur une peau huilée de coco après un excellent massage. L’amour guérit tout, se sentir aimé-e est ce que chacun d’entre nous recherche inconsciemment. Rendons-le conscient en disant simplement à son chéri, à sa chéri, à son fils, à sa fille, à sa mère, à son père, à toute personne qui nous est chère dans notre coeur, que cette personne soit encore parmi nous ou ailleurs :

JE T’AIME

Simplement il la regarde. Il se noie dans le bleu océan de son iris. Le temps est comme suspendu, il ne s’égraine plus le long de la paroi de ce socle en cristal. Plus rien n’existe autour d’eux juste cette bulle d’amour, une bulle d’énergie cosmique créée à partir d’un regard. 

Elle se tient droite, assise en lotus telle une déesse se tenant devant son alter ego. Il se tient droit dans la même position fier d’être devant le féminin sacré. L’intensité de leur regard suffirait à se dévoiler. Ils sont là, juste là. Il la regarde dans toute sa beauté. La beauté de cette femme est révélée par le regard sublimant de cet homme. C’est parce qu’il la voit avec des yeux d’amour qu’elle est aussi splendide. Les yeux sont le miroir de l’âme. Par cette intensité, ils créent leur univers dans lequel les corps vont danser aux rythmes des mains dans la douceur du toucher. Le toucher du regard est une expérience divine que seul un explorateur adepte des chemins particuliers est capable d’empreinter. Ils se contemplent et reconnaissent en chacun d’eux toute la beauté de leur être. Ils s’honorent en se saluant et en reconnaissant l’être divin dans l’autre. La bulle est alors formée. Cet univers où règne l’amour, la sérénité et le respect vient d’éclore.

Se regarder profondément est comme une méditation. On plonge à corps perdu dans ce regard où il devient vitale de s’y baigner.

Elle se sent nue, vulnérable face à ses yeux bleus d’un bleu qu’on en voit dans les lagons des archipels hawaïens. Le coeur s’accélère, les émotions arrivent.

Ils se voient, enfin.

Ils se revoient, en fait.

La connexion est faite. 

La connexion est prête.

Etre soi c’est prendre le risque d’être rejetée, abandonnée, ridiculisée, incomprise car j’ai des blessures à guérir que je te demande de panser alors j’ai moi-même tout le nécessaire pour m’autoguérir.

Etre soi c’est prendre le risque d’être aimée, comprise, désirée

Etre soi c’est m’exposer à ton regard, en espérant que tu vas accepter qui je suis quand je ne m’accepte pas toujours moi-même

Etre soi c’est comprendre mes blessures, sans les maquiller comme je maquillerais mes yeux pour cacher une beauté qui n’est pas toujours vu même par moi.

Etre soi c’est aussi ouvrir mon coeur, ouvrir ce coeur qui a été parfois malmené, que j’ai laissé malmener parce que je voulais tellement être aimée, je n’ai pas pris le temps de le regarder et de regarder la merveilleuse personne que je suis.

Etre soi c’est aimer chaque partie de mon corps avec ses imperfections, ses voluptés, sa douceur, sa singularité. Qui d’autre que moi peut aimer autant mon corps dans son entièreté.

Etre soi c’est oser dire ce qui est juste pour moi, c’est me respecter c’est te laisser m’aimer pour qui je suis vraiment, sans tous mes masques.

Si tu as peur de ce que tu vois, confronte TES peurs

Si tu as honte de ce que tu vois, regarde ce que cela dit dans TON histoire

Si tu es intimidé, va à la rencontre de TA propre puissance

Je ne changerais pas pour que tu sois à l’aise

Je suis celle que tu vois alors sois celui que tu es.

Nous méritons tous les deux d’être nous,

alors soyons

Un Obstacle, une Difficulté, un Frein, un Emmerdement, le Bordel, le Chaos… appelez-les comme vous voulez. Ce sont toutes ces situations où tout part en vrille ! Et on se dit « mais c’est pas possible , mais qu’est-ce qui se passe là !? »-

Il se passe tout simplement que la vie nous oblige à faire des choix, à nous positionner pour atteindre ce qu’on veut vraiment mais dont on n’a pas forcément conscience. C’est notre âme qui nous parle. Quand on ne l’entend pas, alors elle parle plus fort…

Notre âme nous souffle « Sors de ce bourbier, positionne-toi, exprime-toi, dis ce que tu ressens, ce que tu penses, ce que tu veux, dis-lui que tu n’es pas heureux-se, dis-lui que tu as mal, dis lui ce que tu veux vraiment ! Affirme toi, affirme qui tu es, affirme tes goûts, affirme tes valeurs, montre lui qui tu es, pour qu’il t’aime pour ce que tu es et non ce que tu fais.

Notre EGO accuse les autres de notre malheur, critique, relativise, trouve des excuses, se plaint, joue la victime, le sauveur ou le persécuteur. L’enfer, c’est les autres forcément !

Quand on se dispute, on exprime souvent des reproches avec le TU qui tue parce qu’on ne sait pas faire autrement :

« TU ne m’aimes plus, J’suis sûr que TU as une maîtresse, TU n »es qu’un xxxx …… »

Alors que d’exprimer des besoins est beaucoup plus valorisant pour soi et l’autre…

« JE suis triste car JE me sens délaissée quand tu rentres tard du travail…  »

mais on est incapable de faire autrement, on n’a pas appris la grammaire des émotions…

Les conflits sont une opportunité d’exprimer ce qu’on veut vraiment. au lieu de déverser son fièle sur l’autre, pour le diminuer, pour lui faire autant de mal voire même plus que ce qu’il/elle nous a fait subir. Nous le/la rabaissons pour le/la mettre à notre petit niveau, à la petite image que nous avons de nous.

Dans le CHAOS ne pas surenchérir mais se Dire STOP à haute voix, S’ARRETER … POUR DE VRAI … et RESPIRER.

La respiration est comme la brise qui vient dissoudre les nuages noirs de nos pensées. Quand on est en colère la connexion du canal « lucidité » est coupée. C’est le cerveau grégaire qui prend le relai, il est en mode survie, en mode ATTAQUE ou FUITE.

Respirer c’est retrouver doucement sa lucidité. Le souffle c’est la vie. Prendre le temps de comprendre ce qui arrive, le temps de décoder la situation. Qu’est ce que je ressens ? Quelle partie de mon corps est contractée ? Si je suis en colère que m’apprend-elle ? Où n’ai-je pas été entendu ? Quelle blessure révèle-t-elle, injustice ou trahison … ?

Puis vient le temps de la réparation. Le bateau ne peut être réparé tant que la tempête fait rage. C’est uniquement que lorsque la mer intérieure de nos pensées et de nos émotions est calme que la raison devient le disciple du coeur.

Une décision prise par peur, doutes, colère … n’engendrera que des conséquences négatives et désagréables.

On ne sort grandi d’un conflit que lorsqu’on prend des décisions avec sérénité, amour et respect pour soi.

Dans tous les cas, il n’y a que moi qui vis avec les conséquences de mes décisions. Vaut mieux faire ses choix en toute conscience.

On raconte que Socrate avait trouvé une stratégie intéressante pour éviter de prêter l’oreille à des médisances. Un jour, quelqu’un vient le trouver et lui dit :

– Sais-tu que j’ai appris une nouvelle qui concerne ton ami !?

– Attend un instant, répond Socrate, avant de transmettre une nouvelle, je voudrais qu’elle passe le test des trois filtres. Tout d’abord celui de la vérité :

As-tu vérifié si ce que tu me racontes est vrai ?

-Non je l’ai seulement entendu dire.

-Alors prenons le deuxième filtre : celui de la bonté.

Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

-Non, pas du tout, il paraît qu’il a mal agit !!!

-Ainsi tu veux me raconter de mauvaises choses sur mon ami et tu n’es même pas sur que ce soit vrai. Il reste encore le filtre de l’utilité :

Est-ce utile pour moi de savoir ce qu’a fait mon ami ?

-Pas vraiment…

-Alors, conclut Socrate, si ce que tu veux me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, pourquoi me le faire savoir ? D’ailleurs, toi aussi tu ferais mieux de l’oublier.

Cette petite histoire illustre très bien notre façon de fonctionner depuis. Spécifiquement aujourd’hui où l’information va très vite, prêtons attention à notre manière de penser, à notre manière de transmettre une information, à notre manière de communiquer…

Les trois filtres de Socrate est juste une manière différente de tourner sept fois sa langue dans sa bouche : l’information que je veux donner est-elle vraie, utile et bienveillante ? Quelle est l’intention derrière mes paroles … ?


Nous croyons sincèrement que nous sommes le centre du monde. Nous voyons avec les yeux de notre carte du monde. Nous aimons avec les expériences acquises dans notre carte du monde. Nous détestons avec le prisme de notre carte du monde. Nous reprochons à l’autre selon notre carte du monde…

La carte de notre monde, notre vie, c’est le petit écran à droite de l’image ci-dessus. Nous croyons que tout ce qu’il s’y déroule est vrai. Quand on prend un peu de recul, quand on voit l’image en entier, on s’aperçoit en fait que la réalité est différente. Nous avons juste des oeillères et c’est normal. Mais ce petit écran c’est notre vie.

Histoire de vivre avec une meilleure tranquillité d’esprit pensez à ceci.

Dans ce monde, il y existe trois types de business : le tien, celui de l’univers et le mien.

Le business de l’autre

S’occuper du business des autres est une source intarissable d’emmerdements. Bah oui … quand j’ai la volonté de vouloir contrôler ce que je ne maîtrise pas et ce dont je n’ai pas de prises ni aucun moyen d’agir, c’est peine perdue, source de conflits, d’emmerdements incommensurables … Ca s’appelle aussi être plus royaliste que le roi ou s’occuper de choses qui ne me regardent pas. Mais quelle perte de temps et d’énergie ! A vouloir tout contrôler, on se créée de la charge mentale inutile à mon sens.

Le business de l’univers

Il y a le business de l’univers où ni moi ni l’autre n’ont de prises sur le sujet ou le résultat d’une action. Ca peut être des sujets comme le temps, la mort ou le confinement… Des sujets tellement abstraits en tant que tels que seules des généralités peuvent en être discutées.

Le temps : certains n’ont pas le moral quand il pleut ou quand il fait trop chaud ou trop froid ou trop de neige ou pas assez … La mort : la mort est liée à la notion de temporalité. La mort est inéluctable. Elle fait peur car nous ne connaissons pas la date à laquelle elle va venir nous chercher. Il y a tellement de paramètres qui sont inconnus autant lâcher prise sur le quand. Remplir son esprit par des éléments dont nous n’avons aucun contrôle pour agir c’est de l’inconscience pure ! Pour ma part, je préfère me concentrer sur ce dont j’ai la maitrise totale : MA VIE. Ce qui nous amène à s’occuper de son propre business.

Mon propre business

S’occuper de son propre business est nettement plus intéressant. Je peux donner le meilleur de moi-même à chaque instant. Je peux, alors, totalement lâcher prise sur le résultat puisque j’ai donné le meilleur de moi. Je suis responsable de ce que je dis et fais. En revanche, je ne suis PAS responsable de ce qui tu penses ni de comment tu interprètes ce que je dis. Si ce que je dis te fait réagir, c’est que mes propos ont touché une blessure de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et/ou d’injustice. La plaie s’est réouverte parce que la blessure n’est pas guérie. Je ne suis que le miroir qui a réouvert la blessure. Ce miroir est un cadeau. Il met en lumière l’ombre, cette part de toi enfouie qui voulait rester cachée car trop douloureuse. Cette mise en lumière d’un pan de toi oublié est insupportable, c’est pour cela que tu entres dans des colères terribles. Mais, toi comme moi, nous avons toujours le choix à tout moment de choisir comment interpréter une situation ou des mots. Si je veux la voir noire, je la verrai noire. Si je veux la voir blanche, je la verrai blanche. Prendre du recul, faire ce pas de côté qui permet d’avoir une vue d’ensemble, choisir ses pensées et s’occuper de son propre business est une philosophie de vie à la portée de chacun d’entre nous et c’est celle que j’ai choisie. On a tendance à se créer de la charge mentale pour rien. Les oiseaux ne se demandent pas s’ils vont voler jusqu’à la prochaine branche, ils y volent, point. Se libérer du regard de l’autre permet d’Etre pleinement qui on est.

Le confinement nous amène à Etre et à ralentir le Faire. Il nous amène à prêter attention à ce qu’on écoute, ce qu’on pense, à ce qu’on est. ETRE n’est-il pas le propre de l’homme ?

goutte d'eau suspendu

Si cette goutte représente une pensée,

  • Est-elle chargée positivement ou négativement ?
  • Comment choisir la couleur de cette goutte ?
  • Comment changer la teinte de l’eau déjà existante ?

La machine à penser

Chaque individu concentre entre 60 000 et 90 000 pensées par jour. Nous sommes une véritable machine à penser. Si nous ne prêtons pas attention à ce qui entre dans notre cerveau c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres (elle est connue celle là ! ). Préter attention à ce qui entre dans notre tête est de notre responsabilité.

Avez-vous remarqué, et spécifiquement en ce moment, que c’est l’escalade à l’information. On veut savoir, en savoir toujours plus, avoir plus d’information, encore et toujours. Le toujours plus, c’est l’EGO. Ce scénariste hors-pair, créateur de film d’anxiété digne du festival d’Avoriaz se délecte du misérabilisme car il nous maintient dans des émotions de survie et dans la victimisation de notre vie. Il n’a qu’un objectif : ne pas mourrir car ça plus grande peur est de mourrir justement. Il va donc utiliser toutes les stratégies de sabotages et les mécanismes de défense qu’il connait pour nous maintenir dans un mode SURVIE. C’est pour cela qu’il n’aime pas l’inconnu, c’est pour cela que NOUS n’aimons pas l’inconnu. L’inconnu est un danger, et l’inconnu c’est la mort, la mort de l’EGO.

Moi-même [bon ok je ne suis pas au niveau de Deepack Chopra mais humblement je travaille quand même sur moi-même] n’ayant pas la télé et n’écoutant ni ne lisant les infos, je me suis laissée prendre au piège. Par un beau dimanche ensoleillé, ma fille m’envoie un print screen d’un article stipulant deux cas dans ma ville. Ni une ni deux, je demande à un groupe d’amis « Mais vous croyez qu’il peut y avoir des fakes News ». Bah quoi, oui on voit de tout sur internet, et puis dans ma ville, si près …?! est-ce possible ??? ». Et, là, l’anxiété est venue frapper à ma porte. J’ai entre-ouvert la porte et j’ai répondu « Oui qu’est-ce que c’est ? » … comme tout le monde parce qu’on est tous dans nos programmes inconscients (95% je rappelle). Et puis je me suis dit « ça y est on est dans WorldWar Z, ou Walking Dead ….., et puis j’ai dit STOP, CHANGE TES PENSEES !

Dire STOP et penser autrement, je choisis la couleur de ma pensée

Décodage de la couleur d’une émotion : une situation arrive. Cette situation est interprétée par notre mental. Cette interprétation est liée à nos croyances, notre éducation, nos expériences… et se traduit par des pensées et qui, en fonction de ce que l’on croit, provoque des sentiments négatifs ou positifs induisant des comportements positifs ou négatifs.

L’émotion ne dure que quelques secondes et forme une ondulation qui déferle telle une vague le long de notre Etre. L’émotion interprétée par le mental devient un sentiment (SENTI MENT). Le ressenti ment car le mental l’a interprété et l’a teinté. L’émotion quand elle n’est pas exprimée et reconnue reste en nous pendant des jours et des semaines et se rallie aux autres émotions ayant la même fréquence. Avec le temps, ces sentiments se sont agglutinés et forment « le corps de souffrance ». Comme l’expliquent bien Eckhart Tollé « c’est un parasite qui peut vivre à l’intérieur de nous pendant des années et se nourrir de notre énergie et entrainer des maladies. »

Le corps suit la pensée, change tes pensées pour aller mieux

Les pensées sont bonnes et le corps va bien. Les pensées sont négatives et le corps a mal entrainant des maladies, « le mal a dit ». La belle affaire, comment changer ses pensées quand on a l’impression que tout va mal, hein ?! La clé est là, ce n’est qu’une impression.

Revenir dans le présent

Eteindre (ou limiter) les infos qui ne sont qu’anxiogènes, alimentent notre dépendance à l’anxiété et accroissent le corps de souffrance.

Respirer profondément quand vous vous sentez pris par la peur ou le stress. Mécaniquement, l’air qui entre dans le corps apporte de l’oxygène aux muscles et les détend.

Accueillir la peur ou autre sentiment similaire.

Comprendre son message. Le message de la peur indique que ma vie, mon intégrité physique et/ou mon équilibre mental sont menacés. Les questions à se poser sont :

  • Quel est le danger ?
  • Est-il réel là, maintenant ?
  • Que puis-je faire pour me sentir en sécurité ?

Regarder autour de soi et savourer ce qui se passe, savourer le moment avec qui vous êtes. Créer des moments de qualités avec les gens que vous aimez.

Faites ce qui vous remonte en énergie. Moi j’adore danser. A la suite de mon STOP j’ai dansé pendant deux heures ! Ça fait un bien fou ! Trouvez ce qui vous met en joie, ça peut être chanter, crier, raconter des blagues, s’étreindre.

A chaque instant de ma vie, j’ai le choix de ce que je pense.

Et oui, personne ne m’oblige à penser telle ou telle chose, cela n’appartient qu’à moi.

Je fais le choix de voir la vie différemment, de sortir des schémas inconscients qui dictent ma vie. C’est un apprentissage qui demande de la volonté, motivation et de la discipline. Mais qu’est-ce que je veux vraiment, être victime ou acteur de ma vie ?

Quelques fois, le brouillard du mental est tellement épais qu’il n’est pas possible d’éclairer le chemin, seul. Mon job de Coach est d’éclairer ce chemin, de le baliser afin que vous l’empreintiez de manière sécuriser. Votre job est de lever le brouillard car le brouillard ne peut être lever que par vous, c’est de votre responsabilité.

Je suis à votre disposition si vous le souhaitez par téléphone, j’ai l’habitude, vous êtes en sécurité.

Prenez soin de vous.

Je vous propose d’écouter la musique suivante en même temps que vous ferez cette expérience :
https://www.youtube.com/watch?v=0BdfH0CAKK4&feature=youtu.be

Assurez-vous de ne pas être déranger pendant les prochaines 4 minutes 12

Commençons par les mains

Assieyez-vous devant un miroir, puis entrelacez vos doigts et mettez vos mains devant votre visage pour faire comme une grille.

Faites travailler vos doigts de façon à ce que vous découvriez votre visage par petites zones. Vous pouvez découvrir votre visage sous des aspects que vous n’avez peut-être jamais vus, par petits éclats.

Puis au fur et à mesure, écartez lentement vos doigts pour laisser émerger des pans de plus en plus voluptueux…

Laissez apparaitre votre visage

Enfin, laissez-le apparaitre dans son entièreté et regardez-le avec amour comme une merveille, non plus comme des petits éclats de verre mais comme un visage rayonnant, éclatant, comme si c’était le visage d’une autre personne, la personne que vous aimez le plus. ✨

Regardez sa beauté, regardez comme il rayonne.

Alternez votre attention d’un point précis de votre visage à une vision entière de celui-ci.

Caresser le

Délicatement, d’abord avec votre index ou votre majeur, je vous propose de caresser votre visage, de suivre ses traits, le sourcil, le nez, la joue, les lèvres…

Puis, doucement je vous invite à oser regarder ce visage, et en même temps que vous le regardez, continuez de le caresser avec votre main entière cette fois.

Dans la continuité de cette proposition, je vous invite à fermer les yeux et de continuer à le caresser. Ce visage se transforme, c’est le vôtre.

Cette personne pour qui vous avez amour, tendresse, affection, et qui vous fait du bien quand vous la regardez simplement : cette personne, c’est vous.
Avec les yeux fermés, continuez à garder de vous cette image merveilleuse en continuant de caresser votre visage comme si c’était le plus beau des trésors.

Quand ce sera juste pour vous, je vous suggère de vous prendre dans vos bras et de vous serrer fort. Caressez, étreignez le plus beau des trésors que vous êtes. 💖

L’amour de soi c’est aimer chaque partie de soi

Bravo, refaire cette expérience aussi souvent que possible avec soi même pour être à l’aise avec soi puis prendre rendez-vous, oui prendre rendez-vous, avec son-sa partenaire pour se découvrir … autrement

En spiritualité, on parle de plus en plus d’amour inconditionnel. Mais comment se définit-il, pourquoi aime-t-on conditionnellement, comment faire pour ressentir cet amour inconditionnel ?

Depuis l’enfance, chacun a appris à être aimer avec des conditions. Don Miguel Ruiz dans son best seller « Les 4 Accords Toltèques » l’explique très bien, « nous aimons les autres et les autres nous aiment en posant des conditions ». Nous interprétons les comportements de nos parents comme des vérités. Nous apprenons les codes liés à notre culture, notre famille etc… par la répétition. Nous apprenons à nous comporter en société par rapport aux codes que nous avons appris. Nous comprenons rapidement que nous sommes aimés pour ce que nous faisons et moins pour ce que nous sommes. C’est donc « naturellement » inconsciemment que nait notre plus grande addiction : le regard de l’autre.

L’amour inconditionnel c’est aimer de manière entière et totale

L’amour inconditionnel c’est aimer ce qui n’est pas aimable. AIMER c’est accepter la personne pour ce qu’elle est et non comme on voudrait qu’elle soit, et non pour combler un manque en nous.

L’amour inconditionnel se rencontre quand un enfant vient de naître. Ce sentiment d’Amour avec un grand A, incroyable, immense, indescriptible se déploie dans tout notre être. On découvre alors, qu’on est capable d’aimer quelqu’un sans rien attendre en retour, rien…

Quand on a la chance d’avoir le coup de foudre pour quelqu’un et qu’on tombe amoureux, on retrouve cette même béatitude. Les hormones du bonheur distillées par notre cerveau nous font le même effet ! parfois, cela dure et parfois non …

Et pourquoi ça ne dure pas ? toujours pareil à cause de nos conditionnements liés à notre éducation, aux expériences de vie, de nos croyances limitantes, du regard des autres…

Pourquoi aime-ton avec des conditions ?

Dès notre arrivée au monde nous arrivons déjà avec des traumatismes liés aux neufs mois de grossesse, à l’accouchement et pour ceux qui y croient aux traumatismes liés aux vies antérieures. Ces traumatismes qui sont plus des blessures sont activées dans l’enfance par l’éducation que nous recevons et par les expériences que nous avons, bonnes comme mauvaises. Lise Bourbeau en parle très bien dans son livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ». A chaque fois que nos parents (dans un 1er temps) sont en colère ou expriment une émotion désagréable, instinctivement nous mettons un masque pour nous protéger et adoptons une posture pour se faire aimer. Ça commence avec nos parents et cela se poursuit avec la maitresse à l’école, la nounou, bref toutes les personnes ayant eues un impact dans notre éducation. Ce qui fait qu’à l’âge adulte, nous avons 5 kms de masques (le moi adapté) qui nous éloigne de notre véritable être (le moi supérieur).

Toutes les expériences que nous vivons dans notre vie d’adultes sont créées par la vie pour guérir/panser ces blessures ouvertes depuis très longtemps.

Comment faire pour aimer (s’aimer?) inconditionnellement ?

La clé est l’amour de soi. Aimer chaque partie de soi, je parle du physique et aussi du mental.

La première chose à faire c’est Arrêter de s’infliger des « Mais quel-le con-ne !  » ou encore « Je suis moche… » « J’aime pas mes fesses » « J’ai un gros ventre » ou « Je me trouve trop gros-se » « Je ne me sens pas intelligent-e » … Toutes sortent d’injonctions qu’on a entendues ou qu’on a interprétées étant petit-e et qu’on valide comme vraies …

Arrêter de se comparer aux autres. « Elle est plus ceci ou cela » ou « Il va trouver que je suis trop ceci ou pas assez cela » et blablabla et blablabla….

On est tous différents et heureusement d’ailleurs ! On ne peut pas demander à l’autre de nous aimer si nous ne nous aimons pas nous-même.

On fait ce qu’on peut avec les outils qu’on a. S’aimer dans son entièreté demande d’aller regarder les pans de soi les moins aimables ceux dont on a honte, dont on a peur peut-être. Ca demande du courage et c’est parfois difficile, désagréable d’affronter son ombre. Quand on verse de l’eau dans un verre avec au fond du verre de la terre, l’eau est boueuse pendant un temps, le temps de faire remonter la terre à la surface et qu’elle s’évacue naturellement en dehors du verre.

Mon job est est de tracer un chemin sécurisant pour avancer vers son moi supérieur, d’accompagner, et de mettre en lumière ces pans d’ombre de soi oubliés, refoulés.

L’impossible d’aujourd’hui est le possible de demain.

Les vacances ont un effet très créatif chez moi. Je reviens d’Inde où j’ai passé mon temps à ne penser qu’à me faire du bien. Au programme, cuisine diététique, Yoga et méditation deux fois par jour, séance d’une heure et demie de massages à 4 mains de tout le corps et ca tous les jours. L’endroit est magnifique, dans le Kerala, au bord d’un lac salé et peu de personnes dans ce ressort privé. Tout est pensé pour votre bien être, tout.

Comme je l’écrivais, cet endroit est parfait pour se ressourcer. Il n’y a personne, à part vous-même, pour venir troubler votre tranquillité. Et oui, nous-même…

Quand on est immergé dans le tumulte de nos vies parisiennes, les occasions d’accuser les autres de notre mal être sont plaitors. Quand on est à l’autre bout du monde, seul.e avec nous-même, qui pouvons-nous accuser ? Et bien notre EGO cherche quand même des motifs d’insatisfactions et tout cela est brillamment orchestré par le déroulement de nos programmes inconscients lancés à l’insu de notre plein gré et issus de notre éducation, de nos expériences.

Voici un exemple volontairement simple qui à l’échelle d’une vie au quotidien peut prendre des proportions incroyables.

Le massage à quatre mains est un moment de pur délice. Chaque première fois est la découverte. On ne sait pas trop à quoi s’attendre. On apprécie le moment présent. La deuxième fois notre EGO a déjà l’expérience de la première fois et construit donc une référence. C’est le début de la comparaison avec la fois d’avant et des attentes. Si la réalité ne correspond pas à l’attente, il y a frustration. C’est au 3ème massage qu’elle s’est invitée dans mon massage. Le massage commence. Je constate très vite que la masseuse qui se trouve à ma droite appuie moins fort que celle de l’autre côté. Je sens monter en moi un agacement, quelque chose de léger et subtil mais néanmoins présent. Et là, le film commence : mon Ego s’invite dans le massage. Vous savez c’est cette petite voix qui ressasse le passé… Il me dit alors : « Pourquoi n’appuie-t-elle pas plus fort, pourtant je lui ai dit au début, alors pourquoi ne le fait-elle pas ? Elle va m’obliger à lui dire qu’elle doit appuyer plus fort … Et puis si je lui fais la remarque, elle va mal le prendre et elle va moins bien me masser, et blablabla… » 

Notre EGO fait de nous des robots. en jouant nos programmes inconscients

EGO qui es-tu ?

L’EGO est le pôle négatif de la partie consciente du Mental. Son objectif est de nous maintenir en survie. C’est lui qui nous sort des situations d’urgence. Il utilise pour cela des émotions de survie (peur, colère et toutes les variantes) pour nous préparer à la fuite ou au combat. Sa place est lorsqu’il est disciple du corps et non à sa direction. Sa plus grande peur est de ne plus exister. Il a assis son pouvoir sur les expériences négatives du passé qu’il traduit comme des réalités mais qui ne sont en fait que des croyances limitantes. Il aime ce qui est connu. Son but est de nous laisser dans cette zone connue quitte à ce que ce soit désagréable.

Le bien et le mal n’existent pas, tout est juste

L’EGO juge et dit que telle chose est bien ou telle autre est mal. La notion de bien et de mal n’existe pas. Ce sont nos propres jugements qui colorent notre carte du monde en « bien » ou « mal ».  Je préfère parler de justesse. Tout ce que nous faisons, tous les comportements que nous adoptons sont « justes ». Un des postulats en coaching est que nous sommes 100% responsable de ce qui nous arrive dans notre vie, nous n’accusons ni les circonstances ni les autres.

Revenons à mon expérience de massage. 

  • L’élément factuel disponible est que la pression du massage est différente d’un coté à l’autre.
  • L’émotion cible que je souhaite éprouver est la quiétude pour profiter de ce moment présent.
  • L’émotion ressentie, certes incontrôlée mais réelle … est l’agacement.
  • Le jugement que je porte sur la situation est que un des deux massage n’est pas bon.

Options possibles :

  • Ne rien dire avec pour conséquences 
    • De garder ma frustration 
    • D’en vouloir à la masseuse parce qu’elle « m’a mal massé »  
    • De stocker des tensions dans mon corps alors que (c’est balo) l’objectif du massage est quand même de les enlever…
    • De ruminer et entretenir des émotions désagréables avec pour risque que cela s’amplifie au prochain massage
    • D’avoir peur de parler car elle va mal le prenne > les peurs qui surgissent sont inconscientes et liées à notre éducation, nos expériences passées, nos croyances, nos jugements…
  • Parler et dire que le massage n’est pas assez fort d’un côté avec pour conséquences possibles :
    • Que la consigne soit respectée 🙂
    • Transcender « la peur » de dire les choses telles quelles sont sans colorer d’émotions
    • Que la consigne ne soit pas respectée, ce qui m’obligerait à lui « redemander » et à affirmer mes besoins.

Que j’adopte l’un ou l’autre comportement, dans les deux cas tout est juste pour moi : 

  • Ne pas dire et garder une frustration > c’est de ma responsabilité > c’est juste
  • Parler et me libérer > c’est de ma responsabilité > c’est juste

Je suis responsable de ce que je dis et pas de comment elle l’interprète. Le plus difficile est de parler, car l’EGO déteste l’inconnu car pour lui, l’inconnu est un danger.

Je choisis donc de lui dire simplement « right side, stronger please ». Je me sens plus légère et fière d’avoir exprimée un besoin simple sans agacement dans la voix.

Mon initiative a été récompensée. La jeune fille a redoublé d’efforts et s’est appliquée à masser selon ma convenance et en me demandant régulièrement si la pression était OK. 

L’exemple est volontairement simple et la discussion avec l’EGO ne s’est déroulé qu’en 1 fraction de seconde dans ma tête. Exprimer un besoin n’est pas ce qu’on exprime en premier. On a plutôt tendance à juger les comportements des autres sans comprendre ce qu’on ressent. La masseuse a appuyé moins fort que l’autre car elle est de plus petite taille. Elle possède moins d’appuie sur le corps. Tant que je ne lui fais pas remarquer que son massage n’est pas adéquate, comment peut-elle le savoir ? La télépathie n’est pas un mode de communication courant.

« On ne peut pas changer ce dont on n’a pas conscience »

Pour sortir de ces pensées égotiques, il faut en avoir conscience. On ne peut pas changer ce dont on n’a pas conscience. Les comportements inconscients représentent 95% de nos comportements. Une fois qu’ils sont mis en lumière, sous le feu des projecteurs de la conscience, il est impossible pour le mental de faire machine arrière. Le processus de changement s’enclenche.

Finalement quelle est la morale de cette passionnante histoire ? 

  1. La route de la paix intérieure se situe dans l’écoute de ses émotions. Les émotions désagréables se manifestent pour nous donner un message sur une situation qui ne nous convient pas. Les accueillir et les écouter permet de libérer les tensions dans le corps et de rester dans le moment présent. 
  2. Exprimer un besoin est toujours plus constructif que d’exprimer des reproches. « J’ai besoin d’être massée plus fort » plutôt que « Vous me massez mal ».
  3. Il n’est pas nécessaire d’utiliser des émotions ou un ton désagréable pour exprimer un besoin. C’est l’accumulation de frustrations qui fait qu’à un moment, nous ne sommes pas capables de dire les choses calmement, à l’instar de la cocote minute qui explose à force d’être sous pression.  

L’enjeu ici était de garder un bien-être dans un havre de paix. Dans le brouhaha de nos vies parisiennes, les réactions face à des non-dits peuvent prendre des proportions hallucinantes.

La bonne nouvelle est cela se guérit. Mon job est d’accompagner, entre autre, les personnes qui souhaitent se libérer du carcan des schémas inconscients.

Chaque petite victoire réussit par une mise en œuvre d’actions simples est un brique de plus vers la croissance de la confiance en soi, de l’image de soi et de l’estime de soi. A chaque expérience l’EGO se tait un peu plus et les comportements inconscients deviennent de plus en plus conscients diminuant ainsi ce fameux chiffre de 95 %.