C’est juste une question de point de vue


Nous croyons sincèrement que nous sommes le centre du monde. Nous voyons avec les yeux de notre carte du monde. Nous aimons avec les expériences acquises dans notre carte du monde. Nous détestons avec le prisme de notre carte du monde. Nous reprochons à l’autre selon notre carte du monde…

La carte de notre monde, notre vie, c’est le petit écran à droite de l’image ci-dessus. Nous croyons que tout ce qu’il s’y déroule est vrai. Quand on prend un peu de recul, quand on voit l’image en entier, on s’aperçoit en fait que la réalité est différente. Nous avons juste des oeillères et c’est normal. Mais ce petit écran c’est notre vie.

Histoire de vivre avec une meilleure tranquillité d’esprit pensez à ceci.

Dans ce monde, il y existe trois types de business : le tien, celui de l’univers et le mien.

Le business de l’autre

S’occuper du business des autres est une source intarissable d’emmerdements. Bah oui … quand j’ai la volonté de vouloir contrôler ce que je ne maîtrise pas et ce dont je n’ai pas de prises ni aucun moyen d’agir, c’est peine perdue, source de conflits, d’emmerdements incommensurables … Ca s’appelle aussi être plus royaliste que le roi ou s’occuper de choses qui ne me regardent pas. Mais quelle perte de temps et d’énergie ! A vouloir tout contrôler, on se créée de la charge mentale inutile à mon sens.

Le business de l’univers

Il y a le business de l’univers où ni moi ni l’autre n’ont de prises sur le sujet ou le résultat d’une action. Ca peut être des sujets comme le temps, la mort ou le confinement… Des sujets tellement abstraits en tant que tels que seules des généralités peuvent en être discutées.

Le temps : certains n’ont pas le moral quand il pleut ou quand il fait trop chaud ou trop froid ou trop de neige ou pas assez … La mort : la mort est liée à la notion de temporalité. La mort est inéluctable. Elle fait peur car nous ne connaissons pas la date à laquelle elle va venir nous chercher. Il y a tellement de paramètres qui sont inconnus autant lâcher prise sur le quand. Remplir son esprit par des éléments dont nous n’avons aucun contrôle pour agir c’est de l’inconscience pure ! Pour ma part, je préfère me concentrer sur ce dont j’ai la maitrise totale : MA VIE. Ce qui nous amène à s’occuper de son propre business.

Mon propre business

S’occuper de son propre business est nettement plus intéressant. Je peux donner le meilleur de moi-même à chaque instant. Je peux, alors, totalement lâcher prise sur le résultat puisque j’ai donné le meilleur de moi. Je suis responsable de ce que je dis et fais. En revanche, je ne suis PAS responsable de ce qui tu penses ni de comment tu interprètes ce que je dis. Si ce que je dis te fait réagir, c’est que mes propos ont touché une blessure de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et/ou d’injustice. La plaie s’est réouverte parce que la blessure n’est pas guérie. Je ne suis que le miroir qui a réouvert la blessure. Ce miroir est un cadeau. Il met en lumière l’ombre, cette part de toi enfouie qui voulait rester cachée car trop douloureuse. Cette mise en lumière d’un pan de toi oublié est insupportable, c’est pour cela que tu entres dans des colères terribles. Mais, toi comme moi, nous avons toujours le choix à tout moment de choisir comment interpréter une situation ou des mots. Si je veux la voir noire, je la verrai noire. Si je veux la voir blanche, je la verrai blanche. Prendre du recul, faire ce pas de côté qui permet d’avoir une vue d’ensemble, choisir ses pensées et s’occuper de son propre business est une philosophie de vie à la portée de chacun d’entre nous et c’est celle que j’ai choisie. On a tendance à se créer de la charge mentale pour rien. Les oiseaux ne se demandent pas s’ils vont voler jusqu’à la prochaine branche, ils y volent, point. Se libérer du regard de l’autre permet d’Etre pleinement qui on est.

Le confinement nous amène à Etre et à ralentir le Faire. Il nous amène à prêter attention à ce qu’on écoute, ce qu’on pense, à ce qu’on est. ETRE n’est-il pas le propre de l’homme ?

J’ai toujours le choix, ça s’appelle le libre arbitre

goutte d'eau suspendu
goutte d'eau suspendu

Si cette goutte représente une pensée,

  • Est-elle chargée positivement ou négativement ?
  • Comment choisir la couleur de cette goutte ?
  • Comment changer la teinte de l’eau déjà existante ?

La machine à penser

Chaque individu concentre entre 60 000 et 90 000 pensées par jour. Nous sommes une véritable machine à penser. Si nous ne prêtons pas attention à ce qui entre dans notre cerveau c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres (elle est connue celle là ! ). Préter attention à ce qui entre dans notre tête est de notre responsabilité.

Avez-vous remarqué, et spécifiquement en ce moment, que c’est l’escalade à l’information. On veut savoir, en savoir toujours plus, avoir plus d’information, encore et toujours. Le toujours plus, c’est l’EGO. Ce scénariste hors-pair, créateur de film d’anxiété digne du festival d’Avoriaz se délecte du misérabilisme car il nous maintient dans des émotions de survie et dans la victimisation de notre vie. Il n’a qu’un objectif : ne pas mourrir car ça plus grande peur est de mourrir justement. Il va donc utiliser toutes les stratégies de sabotages et les mécanismes de défense qu’il connait pour nous maintenir dans un mode SURVIE. C’est pour cela qu’il n’aime pas l’inconnu, c’est pour cela que NOUS n’aimons pas l’inconnu. L’inconnu est un danger, et l’inconnu c’est la mort, la mort de l’EGO.

Moi-même [bon ok je ne suis pas au niveau de Deepack Chopra mais humblement je travaille quand même sur moi-même] n’ayant pas la télé et n’écoutant ni ne lisant les infos, je me suis laissée prendre au piège. Par un beau dimanche ensoleillé, ma fille m’envoie un print screen d’un article stipulant deux cas dans ma ville. Ni une ni deux, je demande à un groupe d’amis « Mais vous croyez qu’il peut y avoir des fakes News ». Bah quoi, oui on voit de tout sur internet, et puis dans ma ville, si près …?! est-ce possible ??? ». Et, là, l’anxiété est venue frapper à ma porte. J’ai entre-ouvert la porte et j’ai répondu « Oui qu’est-ce que c’est ? » … comme tout le monde parce qu’on est tous dans nos programmes inconscients (95% je rappelle). Et puis je me suis dit « ça y est on est dans WorldWar Z, ou Walking Dead ….., et puis j’ai dit STOP, CHANGE TES PENSEES !

Dire STOP et penser autrement, je choisis la couleur de ma pensée

Décodage de la couleur d’une émotion : une situation arrive. Cette situation est interprétée par notre mental. Cette interprétation est liée à nos croyances, notre éducation, nos expériences… et se traduit par des pensées et qui, en fonction de ce que l’on croit, provoque des sentiments négatifs ou positifs induisant des comportements positifs ou négatifs.

L’émotion ne dure que quelques secondes et forme une ondulation qui déferle telle une vague le long de notre Etre. L’émotion interprétée par le mental devient un sentiment (SENTI MENT). Le ressenti ment car le mental l’a interprété et l’a teinté. L’émotion quand elle n’est pas exprimée et reconnue reste en nous pendant des jours et des semaines et se rallie aux autres émotions ayant la même fréquence. Avec le temps, ces sentiments se sont agglutinés et forment « le corps de souffrance ». Comme l’expliquent bien Eckhart Tollé « c’est un parasite qui peut vivre à l’intérieur de nous pendant des années et se nourrir de notre énergie et entrainer des maladies. »

Le corps suit la pensée, change tes pensées pour aller mieux

Les pensées sont bonnes et le corps va bien. Les pensées sont négatives et le corps a mal entrainant des maladies, « le mal a dit ». La belle affaire, comment changer ses pensées quand on a l’impression que tout va mal, hein ?! La clé est là, ce n’est qu’une impression.

Revenir dans le présent

Eteindre (ou limiter) les infos qui ne sont qu’anxiogènes, alimentent notre dépendance à l’anxiété et accroissent le corps de souffrance.

Respirer profondément quand vous vous sentez pris par la peur ou le stress. Mécaniquement, l’air qui entre dans le corps apporte de l’oxygène aux muscles et les détend.

Accueillir la peur ou autre sentiment similaire.

Comprendre son message. Le message de la peur indique que ma vie, mon intégrité physique et/ou mon équilibre mental sont menacés. Les questions à se poser sont :

  • Quel est le danger ?
  • Est-il réel là, maintenant ?
  • Que puis-je faire pour me sentir en sécurité ?

Regarder autour de soi et savourer ce qui se passe, savourer le moment avec qui vous êtes. Créer des moments de qualités avec les gens que vous aimez.

Faites ce qui vous remonte en énergie. Moi j’adore danser. A la suite de mon STOP j’ai dansé pendant deux heures ! Ça fait un bien fou ! Trouvez ce qui vous met en joie, ça peut être chanter, crier, raconter des blagues, s’étreindre.

A chaque instant de ma vie, j’ai le choix de ce que je pense.

Et oui, personne ne m’oblige à penser telle ou telle chose, cela n’appartient qu’à moi.

Je fais le choix de voir la vie différemment, de sortir des schémas inconscients qui dictent ma vie. C’est un apprentissage qui demande de la volonté, motivation et de la discipline. Mais qu’est-ce que je veux vraiment, être victime ou acteur de ma vie ?

Quelques fois, le brouillard du mental est tellement épais qu’il n’est pas possible d’éclairer le chemin, seul. Mon job de Coach est d’éclairer ce chemin, de le baliser afin que vous l’empreintiez de manière sécuriser. Votre job est de lever le brouillard car le brouillard ne peut être lever que par vous, c’est de votre responsabilité.

Je suis à votre disposition si vous le souhaitez par téléphone, j’ai l’habitude, vous êtes en sécurité.

Prenez soin de vous.

L’amour inconditionnel, qu’est-ce que c’est ?

En spiritualité, on parle de plus en plus d’amour inconditionnel. Mais comment se définit-il, pourquoi aime-t-on conditionnellement, comment faire pour ressentir cet amour inconditionnel ?

Depuis l’enfance, chacun a appris à être aimer avec des conditions. Don Miguel Ruiz dans son best seller « Les 4 Accords Toltèques » l’explique très bien, « nous aimons les autres et les autres nous aiment en posant des conditions ». Nous interprétons les comportements de nos parents comme des vérités. Nous apprenons les codes liés à notre culture, notre famille etc… par la répétition. Nous apprenons à nous comporter en société par rapport aux codes que nous avons appris. Nous comprenons rapidement que nous sommes aimés pour ce que nous faisons et moins pour ce que nous sommes. C’est donc « naturellement » inconsciemment que nait notre plus grande addiction : le regard de l’autre.

L’amour inconditionnel c’est aimer de manière entière et totale

L’amour inconditionnel c’est aimer ce qui n’est pas aimable. AIMER c’est accepter la personne pour ce qu’elle est et non comme on voudrait qu’elle soit, et non pour combler un manque en nous.

L’amour inconditionnel se rencontre quand un enfant vient de naître. Ce sentiment d’Amour avec un grand A, incroyable, immense, indescriptible se déploie dans tout notre être. On découvre alors, qu’on est capable d’aimer quelqu’un sans rien attendre en retour, rien…

Quand on a la chance d’avoir le coup de foudre pour quelqu’un et qu’on tombe amoureux, on retrouve cette même béatitude. Les hormones du bonheur distillées par notre cerveau nous font le même effet ! parfois, cela dure et parfois non …

Et pourquoi ça ne dure pas ? toujours pareil à cause de nos conditionnements liés à notre éducation, aux expériences de vie, de nos croyances limitantes, du regard des autres…

Pourquoi aime-ton avec des conditions ?

Dès notre arrivée au monde nous arrivons déjà avec des traumatismes liés aux neufs mois de grossesse, à l’accouchement et pour ceux qui y croient aux traumatismes liés aux vies antérieures. Ces traumatismes qui sont plus des blessures sont activées dans l’enfance par l’éducation que nous recevons et par les expériences que nous avons, bonnes comme mauvaises. Lise Bourbeau en parle très bien dans son livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ». A chaque fois que nos parents (dans un 1er temps) sont en colère ou expriment une émotion désagréable, instinctivement nous mettons un masque pour nous protéger et adoptons une posture pour se faire aimer. Ça commence avec nos parents et cela se poursuit avec la maitresse à l’école, la nounou, bref toutes les personnes ayant eues un impact dans notre éducation. Ce qui fait qu’à l’âge adulte, nous avons 5 kms de masques (le moi adapté) qui nous éloigne de notre véritable être (le moi supérieur).

Toutes les expériences que nous vivons dans notre vie d’adultes sont créées par la vie pour guérir/panser ces blessures ouvertes depuis très longtemps.

Comment faire pour aimer (s’aimer?) inconditionnellement ?

La clé est l’amour de soi. Aimer chaque partie de soi, je parle du physique et aussi du mental.

La première chose à faire c’est Arrêter de s’infliger des « Mais quel-le con-ne !  » ou encore « Je suis moche… » « J’aime pas mes fesses » « J’ai un gros ventre » ou « Je me trouve trop gros-se » « Je ne me sens pas intelligent-e » … Toutes sortent d’injonctions qu’on a entendues ou qu’on a interprétées étant petit-e et qu’on valide comme vraies …

Arrêter de se comparer aux autres. « Elle est plus ceci ou cela » ou « Il va trouver que je suis trop ceci ou pas assez cela » et blablabla et blablabla….

On est tous différents et heureusement d’ailleurs ! On ne peut pas demander à l’autre de nous aimer si nous ne nous aimons pas nous-même.

On fait ce qu’on peut avec les outils qu’on a. S’aimer dans son entièreté demande d’aller regarder les pans de soi les moins aimables ceux dont on a honte, dont on a peur peut-être. Ca demande du courage et c’est parfois difficile, désagréable d’affronter son ombre. Quand on verse de l’eau dans un verre avec au fond du verre de la terre, l’eau est boueuse pendant un temps, le temps de faire remonter la terre à la surface et qu’elle s’évacue naturellement en dehors du verre.

Mon job est est de tracer un chemin sécurisant pour avancer vers son moi supérieur, d’accompagner, et de mettre en lumière ces pans d’ombre de soi oubliés, refoulés.

L’impossible d’aujourd’hui est le possible de demain.